Justice de proximité : l’antenne de justice

Antenne de justice - Mairie de Rivière-Salée

Afin de répondre aux attentes des citoyens en matière de justice, celle-ci se doit d’être accessible, rapide et égale pour tous.
Or la distance géographique, la distance sociale liée à des contraintes économiques et culturelles, enfin la distance temporelle liée à des délais excessifs de traitement, lais.sent à l’écart une partie de la population.
Les antennes de justice, structures de première instance compétentes en matière civile et pénale pour régler les petits litiges de la vie quotidienne viennent réduire ces trois types de distances qui freinent l’accès à la justice.
Inaugurée en mars 2006, l’antenne de justice de la rue Alexandre-Zonzon a pour mission d’assurer la prévention et le dénouement de certains litiges en privilégiant des solutions à l’amiable rapides et de qualité (conciliation, médiation).
Les deux points de fort de la structure s’avèrent être l’écoute approfondie à la fois des doléances des demandeurs mais aussi des éléments apportés par les défenseurs.
En 2012, l’antenne de justice et du droit de Rivière-Salée 252 personnes ont été reçues sur 291 rendez-vous avec l’un des intervenants de la structure.

  • 19 constats d’accord, écrits ou verbaux, entre les parties, et qui concernaient des problèmes de servitude, de remboursement de créances, de loyers impayés, de malfaçons et de troubles du voisinage, ont été conclus.
  • En ce qui concerne les demandes de conciliation pour des questions d’ordre familial, les demandeurs ont été dirigés vers les instances compétentes (avocat, juge aux affaires familiales).
  • De nombreux litiges exposés à l’antenne de justice et du droit ont été réglés, hors conciliation, après orientation auprès d’instances diverses (notaires, archives départementales, bureau des hypothèques, etc.).

L’Athletic Club Saléen

Evenements sportifs - Riviere-Salee

S’ils regardent en arrière, ils peuvent être satisfaits du parcours réalisé.
Dès ses premières participations à la fameuse course du souvenir reliant Saint-Pierre à Fort-de-France, le club se positionne à la sixième place, et ce durant cinq éditions consécutives.
Puis, lorsque le club effectue de nouveaux recrutements, il va se hisser à la troisième place. En 2011, l’ACS dépasse même le Club péléen, tenant du record de victoires pour cette course, et arrive deuxième.
Il s’est également distingué pour le semi-marathon avec une première place pour Alex Sainte-Rose-Fanchine (vétérans 1) et une seconde pour Patrick Bonnet (vétérans 2).
Au bout de dix-huit ans d’exercice, l’ACS est donc toujours au sommet de sa forme.
C’est de sa section jeunes qu’est issu Ludvy Vaillant, champion de France cadet du 400 m haies et plat en 2012.
Ce dernier est parti le 25 mars aux Bahamas avec une délégation de seize personnes, dont neuf athlètes, pour y disputer les Carifta games.
L’ACS, c’est aussi une école d’athlétisme, qui accueille une quarantaine d’enfants de 5 à 11 ans le mercredi de 14h30 à 16h, encadrés par Frantz Quiquine, Corinne Navarro et Frédéric Roy-Belleplaine.

Portrait : Lucienne Symphor, conseillère municipale, habitante du quartier Lahaut

Lucienne Symphor - portrait

Comment est né votre engagement politique ?
Ma vocation s’est développée entre l’engagement politique paternel et la nature généreuse et fervente de ma mère.Tout petits nous étions encouragés à partager l’engouement que suscitaient à l’époque le général de Gaulle, et les hommes politiques locaux : «Vive Jojo !», criions-nous à l’arrivée du maire Alphonse Jean-Joseph aux réunions que mon père organisait à domicile. Du côté de ma mère, fervente chrétienne, toujours douce et bonne, j’ai appris l’esprit de service qui se manifestait auprès des enfants du voisinage.
Lorsqu’il a fallu choisir un métier, c’est celui d’infirmière que j’ai choisi, certainement influencée par ce que me rapportait ma mère de l’hôpital où elle se rendait parfois.
Toute ma vie, je l’ai vécue comme un sacerdoce, une réponse à un appel.
C’est ainsi que j’ai conquis mon indépendance pas à pas, de la maison familiale de Lahaut, à mon premier studio à Fort-de-France, en passant par le permis de conduire… A chaque fois, j’ai dû tenir tête à mon père qui n’approuvait pas toujours ces choix.Un jour,André Lesueur, ami de la famille, m’a demandé de rejoindre son équipe.J’ai cette fois encore répondu à l’appel; et lorsque je l’ai appris à mon père, il a souri !

Quelle place prend aujourd’hui cet engagement dans votre vie ?
Aujourd’hui, je suis membre de la commission sociale et de la commission environnement. Je vis mon engagement politique comme j’ai vécu ma carrière d’infirmière, comme je vis mon implication au sein de la paroisse ou bien au Secours catholique : avec le sens du service. Ce qui me vaut à la mairie le surnom de « Sœur Lucienne » !
Pour moi, ces différents engagements sont complémentaires. J’aime les gens, et je me retrouve bien dans la politique de proximité voulue par le maire.
A travers les visites régulières aux administrés, et grâce à mon action en tant que chrétienne, je suis mieux à même de connaître les besoins de la population.

Comment définiriez-vous votre fonction d’élue de quartier ?
Nous sommes quatre élus dans le quartier Lahaut ; nous visitons ensemble les administrés, lors des campagnes bien sûr, et le plus régulièrement possible.
Avant d’être élus du quartier, nous le sommes pour la commune dans son ensemble, et amenés en cela à intervenir ou interpeller le maire quelle que soit la problématique constatée.
En ce qui concerne Lahaut, en tant que native du quartier, j’appartiens à cette grande famille dont les membres entretiennent naturellement des liens très proches.
Je me montre particulièrement attentive aux plus âgés que je tâche d’aller voir souvent, à des moments qui leur conviennent.
Ce sont les nouveaux arrivants qu’il s’agit de repérer et d’intégrer, car ils constituent la nouvelle génération d’administrés.

Centenaires …

Centenaires - Martinique

La famille Joseph-Louis au chemin Joseph-Louis en compte en effet trois, dont deux forment un couple.
Ils ont été mis à l’honneur le 9 mars de cette année, à l’occasion de l’anniversaire de monsieur, en compagnie de la famille, de voisins, de représentants de la municipalité et du Sacré-cœur, auquel appartenait le jeune centenaire.
Si on pense à la prédisposition génétique, la longévité du couple doit certainement beaucoup aux soins prodigués par leur fille Josette Morvany.
Celle-ci se refuse en effet à remplacer par les médicaments l’attention de tout instant que demandent des personnes dépendantes (sa mère ne marche pas) et malades (son père est atteint de la maladie d’Alzheimer).
Faut-il voir là une trace de notre Martinique traditionnelle, qui perdure dans ce quartier encore préservé ?
Devenu rarissime, l’exemple simple du dévouement personnel pour sa famille est forcément
édifiant …

Bravo à ce couple exceptionnel, et à une fille d’exception !

Tradisyon pou ti moun

L’édition 2013 du Tradisyon pou ti moun spécial carnaval

L’édition 2013 du Tradisyon pou ti moun spécial carnaval a proposé malgré la pluie une large palette d’activités, pour le grand plaisir des enfants venus.Samedi 9 février, c’est au centre culturel et sur l’espace de la place Joinville-Saint-Prix que les enfants et leurs parents se sont rassemblés.Ils ont pu participer au quizz spécialement élaboré pour l’occasion autour de l’Histoire et du patrimoine du carnaval ; ils se sont adonnés au jeu de massa.cre qu’ils affectionnent presque autant que les tours de poney proposés.
Le groupe à pied junior Kaval, le concours du plus beau déguisement, et les ateliers de maquillage et de crêpes ont avantageusement agrémenté la journée.
La ville en profite pour remercier tous les partenaires commerçants de la ville : Digital sound, pharmacie Marie-Nelly, Tapis vert, Le Mahny… pour les lots offerts.

Portrait : Jenny Damazie-Edmond, animatrice de l’équipe locale du Secours catholique

Jenny Damazie-Edmond - Rivière-Salée

Du Mouvement des guides de France à la présidence de la délégation martiniquaise du Secours catholique, madame Jenny Damazie-Edmond s’est pour ainsi dire toujours engagée sur le terrain de la solidarité.C’est à son initiative qu’en 2006 une équipe du Secours catholique a pu voir le jour sur le territoire de Rivière-Salée. Elle nous a présenté l’intervention de cette équipe d’une vingtaine de personnes, principalement des femmes (l’équipe comprend 5 hommes), qui constitue le dernier ressort lorsque les situations économiques et sociales se sont trop dégradées.

Présentez-nous l’intervention du Secours catholique à Rivière-Salée :
Ce sont les services du département ou du CCAS, ou encore les proches, qui orientent les personnes vers notre permanence du jeudi matin. Elles viennent en général au départ pour une aide financière ou alimentaire. Mais c’est d’abord un accueil, une écoute de leurs difficultés qui leur est proposée.
Ensuite, il s’agit d’établir un accompagnement plus élaboré, car leurs difficultés économiques en cachent d’autres qui restent trop souvent tues : problèmes de santé, relationnels, pauvreté éducative, sont autant conséquences de la grande précarité que l’on retrouve notamment chez les femmes.
En effet, plus de 95% des personnes aidées par le Secours catholique sont des femmes.
Mères seules, femmes malades, aux retraites trop faibles, ou victimes de violences intrafamiliales, elles sont les premières victimes de notre société. Tout en lui apportant le coup de pouce maté.riel indispensable, l’équipe du Secours catholique s’efforce d’amener la per.sonne à sortir de son isolement, à développer les talents qui lui sont propres au sein d’ateliers que l’association organise dans les locaux paroissiaux.

Quel est le sens de votre engagement dans cette action ?
Mon engagement, qui est à la fois chrétien et citoyen, s’est très naturellement dirigé sur le terrain de la solidarité.
Je ne me suis pas reconnue dans cette attitude critique vis-à-vis de ce.lui qui est dans la difficulté et qui justifie trop souvent l’inaction.
C’est avec les guides que j’ai appris à servir, tout simplement, et à ne tirer aucune gloire du travail fourni, mais une satisfaction personnelle d’avoir agi de son mieux.
J’ai reçu beaucoup dans l’échange avec les personnes aidées.C’est pourquoi je sais ce que donner a d’enrichissant.
Le fait d’être une femme est bien sûr un atout pour accueillir un public majoritairement féminin et pour comprendre les situations auxquelles elles sont confrontées.
Ce qui ne veut pas dire que les hommes de notre équipe s’en sortent moins bien !
D’ailleurs les nombreux témoignages de reconnaissance écrits par des femmes que nous avons aidées en sont la meilleure preuve !

Quels sont aujourd’hui les principaux défis à relever pour l’association ?
On a vu revenir en 2009 des personnes suivies dans le passé. Cette grève a été en effet un tournant pour une situation économique qui ne cesse de se dégrader.
Puisqu’au Secours catholique nous ne pourrons pas créer des emplois, il s’agit aujourd’hui de créer des espaces de solidarité, pour per.mettre à notre public de mettre ou de remettre le pied dans l’activité.En accueillant l’autre sans le juger, il va pouvoir reprendre confiance en lui, car chacun a forcément un talent qu’il peut mettre disposition des autres.
Nous comptons sur l’idée d’« échange de savoirs » pour permettre à chacun de développer cette capacité de donner.
La transmission est également in.dispensable, et une équipe de jeunes de 14 à 18 ans est en cours de création au sein de l’équipe locale.
Un véritable local serait un outil idéal pour nous ;nous étudions toutes les solutions pour en bénéficier.
D’autre part, il est de notre mission d’acteurs de terrain de faire remonter les observations que nous faisons vers l’institution.
On a pu ainsi relever l’effet aggravant sur la précarité sociale de l’insuffisance de transports en commun ainsi que des politiques tarifaires des banques.

Bienvenue au père Benjamin François-Haugrin !

Père Benjamin Haugrin Rivière-Salée

Comment s’est passée votre intégration à Rivière-Salée ?
Mon intégration s’est bien passée. J’ai découvert une nouvelle paroisse, au mois d’octobre 2012. J’ai commencé par découvrir la communauté de Petit-Bourg, et puis ensuite la communauté de Grand-Bourg. C’est une nouvelle configuration : il y a deux communautés sur cette paroisse de Rivière-salée. Les paroissiens ont été très accueillants.

Comment s’est passé le Carême dans la paroisse ?

Nous avons organisé des temps de réflexion de Carême tous les mercredis, autour des différents textes de l’ancien testament, avec le questionnaire que le Diocèse à donné.De 18h à 20h, nous prenions deux heures pour ré.
fléchir autour du texte, autour de la foi, autour de la prière avec des chants et aussi des prières que les fidèles présents rédigeaient. Il y avait une célébration autour de la parole, autour des questions de la foi…

De nombreux paroissiens parlent avec satisfaction d’un enseignement qu’ils suivent avec vous… de quoi s’agit-il ?
Il s’agit de la doctrine sociale de l’Eglise vécue au quotidien. En fait c’est la communauté de l’Emmanuel, Pierre-Yves Gomez qui a proposé un par.cours pour permettre aux personnes de faire le lien entre l’Eglise et leurs activités dans le monde. C’est-à-dire qu’il ne faut pas chercher à fuir le monde, à fuir ses activités et ses responsabilités pour chercher Dieu : le but est d’unifier les deux.
C’est pour cela que la doctrine sociale de l’Eglise nous permet d’agir bien, c’est là que Dieu nous attends également.

Un pape Jésuite, cela vous inspire quoi ?

Un pape Jésuite, un pape sud-américain, un pape d’origine italienne, je crois que l’Eglise évolue dans le temps… un chrétien sur deux se trouve en Amérique Latine. On sait que les Jésuites ont été très présents sur ce continent. Ils ont été les premiers à annoncer la bonne nouvelle sur ce continent. Un pape Jésuite qui prend le nom de François, le père des pauvres, un pape qui choisit de vivre la pauvreté, c’est une orientation et un appel pour nous à transmettre l’évangile.Dans la doctrine sociale de l’Eglise, on s’aperçoit que l’Eglise a toujours eu une option préférentielle pour les pauvres.
Ce pape a toujours œuvré pour les pauvres, aux côtés des pauvres.
Mais on sait que la pauvreté, n’est pas seulement matérielle.
Chacun de nous avons des pauvretés, notamment la pauvreté spirituelle qui est à comblée.

Présentation du budget communal

Les agents d'entretien - Mairie de Rivière-Salée

Budget global de la ville en 2013 : 20,9 millions d’euros

(investissement et fonctionnement)

De quoi est composé un budget communal ?

Le fonctionnement
Le fonctionnement regroupe les dépenses de fonctionnement des services (rémunérations du personnel, fournitures,travaux d’entretien…) et les charges financières liées aux intérêts de la dette de la commune. Ce sont les impôts et taxes,les dotations reçues de l’état, les subventions, les produits des services (médiathèque, cyber base …) qui couvrent ces dépenses.

L’investissement
L’investissement retrace toutes les opérations affectant le patrimoine de la ville : acquisition de terrains, construction de bâtiments, travaux
de voirie …. Elle dispose de ressources ponctuelles (dotations, des subventions d’équipement, emprunts…) et de l’autofinancement.

L’autofinancement

L’autofinancement est la capacité d’une commune à dégager sur son budget de fonctionnement quotidien l’épargne nécessaire au financement de ses investissements. Ceci implique que, comme pour un ménage ou une entreprise, les dépenses « du quotidien » doivent être inférieures aux recettes courantes.

D’où vient l’argent ?

57.3% des recettes viennent de l’Octroi de mer et de la part des impôts locaux versés par les Saléens.

Le budget 2013 - Ville de Rivière-Salée

Octroi de mer : L’octroi de mer est une taxe sur les produits, spécifique aux départements d’outre-mer (DOM) et dont les conseils régionaux fixent les taux. Son produit alimente, à titre principal, les budgets des communes de ces départements.

Etat : dotation globale de fonctionnement (DGF)
Elle constitue le pivot des relations financières entre l’État et les collectivités locales. La dotation d’aménagement de la dotation globale de fonctionnement affectée à l’outre-mer est composée de la quote-part « dotation de solidarité urbaine / dotation de solidarité rurale » (DSU/DSR) et de la quote-part « dotation nationale de péréquation » (DNP). Le mode de répartition, différent de celui de la métropole repose sur des critères démographiques (population,superficie et éloignement du chef-lieu du territoire) et des critères financiers (impôts ménage pour les départements d’outre-mer).

Le FIRT (Fonds d’Investissement Routier et des Transports) est alimenté par les recettes de la Taxe Spéciale de Consommation (TSC) sur les carburants dans les DOM.

Où va l’argent ?

  • Culture : musique, danse, spectacle, médiathèque, ateliers artistiques municipaux, fête patronale, fête de quartiers…
  • Jeunesse : animation périscolaire, construction d’écoles, aide aux vacances, formation secourisme, sorties scolaires, cyber-base…
  • Vie sportive et associative : subventions aux associations et foyers ruraux, accompagnement technique des associations et foyers ruraux, fonctionnement des infrastructures sportives (7 terrains de football,  4 terrains de basket, 2 terrain de volley, 2 terrains de handball, 3 cours de tennis, 1 piste de VTT, 2 halls des sports…).
  • Cadre de vie, entretien du patrimoine : 38 bâtiments communaux, 44 km de voirie municipale, 7 500m2 d’espace verts. Service généraux : administration générale, fonctionnement des services…
  • Éducation : 8 écoles, 1 556 élèves.
  • Action sociale, santé solidarité : centre communal d’action sociale, portage de repas à domicile, action santé (diabète, audition…), aquagym, sortie au cinéma, maison des séniors, résidence pour personnes âgées…

Budget 2013 - Rivière-Salée - Charges

Raisonnable et ambitieux !

Elaboré dans un contexte difficile pour Rivière-Salée, comme pour l’ensemble des collectivités locales de la Martinique, le budget 2013 est à la fois raisonnable et ambitieux.
Avec comme fil conducteur de dépenser moins tout en faisant plus, sans peser sur la fiscalité locale.
Représentant un peu plus de 20% des recettes de fonctionnement, la part communale des impôts locaux est maintenue au même taux en 2013 que l’année précédente.
Rivière-Salée est confrontée à une baisse des dotations de l’Etat depuis 2009.
Elle le sera d’autant plus que le gouvernement a annoncé une baisse encore plus significative des dotations pour les deux prochaines années.
Cette baisse des dotations de l’état vient s’ajouter à l’impact de la crise qui depuis 2009 a fait baisser de manière exponentielle l’Octroi de mer qui représente la plus grosse part des recettes de fonctionnement des communes des DOM.
Résultat 300 000 euros nous font défaut cette année alors que les mesures gouvernementales ne cessent d’élargir le champ d’intervention des communes et que les besoins et les attentes des habitants croissent.

Les finances locales à la portée de tous !

Le fonctionnement : regroupe les dépenses de fonctionnement des services (rémunérations du personnel, fournitures, travaux d’entretien…) et les charges financières liées aux intérêts de la dette de la commune. Ce sont les impôts et taxes, les dotations reçues de l’état, les subventions, les produits des services (médiathèque, cyber base …) qui couvrent ces dépenses.
L’investissement : retrace toutes les opérations affectant le patrimoine

La mairie possède t-elle de l’argent en caisse ?

Il n’y a pas d’argent en mairie. Tout est géré par la perception. A chaque fois qu’on fait une dépense, on fait un acte administratif et c’est le percepteur qui paie nos fournisseurs.
C’est le même principe pour les recettes. Le percepteur contrôle tout.

Recensement : comment, pourquoi ?

Vivre à Rivière-Salée - Martinique

Pourquoi?

Annuel en France depuis 2004, le recense.ment entend photographier un territoire pour en rendre un « portrait » le plus fidèle possible.Il fournit des statistiques précises sur le nombre d’habitants et sur leurs caractéristiques : âge, profession exercée, conditions de logement, déplacements quotidiens, etc. Il apporte également des informations sur les logements.
En bref, le recensement est une opération d’utilité publique destinée à organiser la vie sociale. En effet, les résultats du recensement éclairent les décisions publiques en matière d’équipements collectifs (écoles, hôpitaux, etc.). Ils aident également les professionnels à mieux évaluer le parc de logements, les entreprises à mieux connaître leur clientèle potentielle ou les disponibilités de main-d’œuvre, les associations à mieux répondre aux besoins de la population.
Depuis la loi relative à la démocratie de proximité du 27 février 2002, le recensement est une compétence partagée entre l’État et les communes.
La préparation et la réalisation des enquêtes de recensement incombent désormais à ces dernières.

C’est l’Insee (Institut nationale de la statistique et des études économiques) qui organise et contrôle la collecte et l’exploitation des informations.

Comment ?

Dans les départements d’outre-mer, le recensement se déroule de la même façon que dans l’Hexagone : Les communes de plus de 10 000 habitants réalisent une collecte annuelle portant sur un échantillon d’adresses tirées au hasard et représentant environ 8% de la population.Au bout de cinq ans, l’ensemble du territoire de la commune est pris en compte, et 40% environ des habitants de ces communes sont recensés.

En pratique

Les agents recenseurs sont munis d’une carte tricolore, avec leur photo, et signée par le maire.
Cette carte prouve qu’ils ont bien été recrutés par la commune.
Vous pouvez aussi vérifier auprès de votre mairie les noms et prénoms des agents recenseurs recrutés pour l’opération.
Votre agent recenseur vous donnera deux questionnaires:une feuille de logement par foyer et un bulletin individuel pour chaque personne vivant chez vous.

Recensement et vie privée

Le recensement de la population est une opération entièrement sécurisée. Il respecte les procédures de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, la Cnil. L’Insee est le seul et unique organisme qui peut exploiter vos questionnaires. Il est donc impossible que vos informations soient utilisées pour un contrôle administratif ou fiscal.
Toutes les statistiques liées au recensement sont anonymes.
Comme toutes les personnes qui ont accès à vos questionnaires, votre agent recenseur est tenu au secret professionnel.
Toutes vos réponses sont donc strictement confidentielles.

Savez-vous planter bio ?

Planter bio - Rivière-salée

Comment récolter le fruit de ses efforts en utilisant moins de produits chimiques et d’eau d’arrosage ?
Si la récupération d’eau de pluie est un incontournable sur lequel l’on n’insistera pas ici, voici quatre principes, qui vous éclaireront dans votre quête d’un autre jardinage. En les mettant en pratique, vous redécouvrirez d’abord certaines valeurs : celles du temps de la nature, du plaisir des découvertes, de l’observation et de la santé. De l’économie aussi : pourquoi dépenser dans des produits qui risquent de nous empoisonner ? Pourquoi se lancer dans de grandes plantations qui vont devenir une contrainte plut qu’une satisfaction ? Privilégions l’échelle humaine !

1. Faire connaissance avec l’environnement de son jardin : la bonne plante au bon endroit s’épanouit mieux et demande moins de soins. Les « jardins créoles » le savent, et ceux qui en ont recueilli les secrets peuvent être consultés. Mais vous pouvez prendre le temps d’observer le sol et les conditions climatiques propres à votre jardin, et choisir ensuite les végétaux qui s’y adaptent le mieux.

2. Adapter ses pratiques de jardinage aux caractéristiques de son jardin : travail du sol, arrosage et fertilisation doivent être adaptés aux caractéristiques du sol, du climat et des végétaux.Une plante en bonne santé
est moins sensible aux attaques des ravageurs et maladies, ce qui permet de limiter les traitements. Là encore, votre expérience ou celle des autres seront indispensables.

3. Mettre en place des mesures préventives : au jardin comme ailleurs, mieux vaut prévenir que guérir. Observez encore, et privilégiez les mesures préventives aux traitements curatifs. Surélevez les plantations ou bien
protégez-les avec des filets pour empêcher les parasites de les attaquer.

4.Accepter de redonner des droits à la nature : sans viser à tout prix la perfection, il s’agit de rechercher dans son jardin un équilibre entre différentes formes de vie.On privilégiera les interventions manuelles ou naturelles. On tolérera un certain degré d’infestation avant d’intervenir chimiquement. On acceptera parfois des fruits et légumes peut-être plus petits et une récolte moins abondante. Et puis, regardez ! Des hes bienvenus comme les oiseaux, les papillons et les abeilles, reviennent dans votre jardin !
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site du ministère de l’écologie et du développement durable : www.developpement-durable.gouv.fr

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