André Lahousaye Duvigny

Dédé, a 63 ans comme on l’aime à l’appeler est un enfant de la commune. Père de 03 enfants, On le retrouve dès son plus jeune dans les thés dansants et punch en musique de l’époque. Cette liberté et sa place dans le milieu musical, il la doit à ses parents qui l’ont fortement accompagné dans son loisir favori. Un vrai passionné de la musique.
Il est inspiré par un très grand de la Musique martiniquaise, Maurice MARIE-LOUISE, Pour lui LE regarder jouer est un véritable plaisir, un moment magique dont il se souvient encore.
Tout commence en 1970, Il s’intègre les orchestres et s’intéresse notamment à la pratique de la batterie qu’il pratique moins car les opportunités ne lui sont pas données. Il intègre des formations musicales, et timidement il est sollicité au chant. Il fait partie de la chorale de petit-bourg où il affine et complète sa formation de chanteur. Il a un atout il aime l’espagnol, c’est sa matière favori pendant sa scolarité. Ce qui explique un choix musical plus porté sur la reprise de titres de salsa des plus grands. Il ne reste pas moins que Dédé a toujours aimé la musique traditionnelle, Eugène Mona,Ti Raoul grivalliers restent des références musicales pour lui
1973 : Il fait ses premiers pas et ses preuves dans le groupe « la sensation »
1979- 1985 : André Lahoussaye intègre le groupe Magma, crée par François PIGNOL ; Un groupe dont le registre est apparenté à la musique haitienne, tel que Magnum band, mais avec des variantes et touches musicales bien de chez nous. Le public est conquis par sa voix.
Il fréquente d’autres formations musicales telles que ; Dimension Kréola, Cerdado crée par Daddy PULVAL, FRATES initié par Marcel REMION, le groupe Nectar, ou encore la formation authentique, «  Rivière-Salée, all stars »composée uniquement de musiciens saléens (Guy SYMPHOR, Josette Symphor, Claude ZEBE, Jean-Francois Mongis et bien d’autres.
2010-2018
Aujourd’hui encore et ce depuis 2010, Dédé est chanteur lead, dans le groupe « Roro Kalico »

Ras Billy

Ras Billy - Rivière-Salée

Julio CHARLES, de son vrai nom, plus connu dans le monde musical comme Ras Billy.
Ras Billy ne se sépare jamais de sa guitare, qui selon lui est son seul ami et refuge. Sa passion pour la musique, il la découvre dès l’âge de 19 ans. Il aimait fredonner « a capella » les airs qui ont marqué son jeune âge. Il adore la musique traditionnelle, et comme ceux de sa génération il est aficionado de salsa.
Il faut préciser son père est musicien, et a toujours joué du banjo. Il quitte l’école dès son jeune âge car il est l’ainé d’une famille de 7 enfants. Dévoué, il enchaine les petits boulots, travaille dans les champs de canne pour aider sa famille. Au fil des années comme, le petit adolescent a bien grandi. Sa philosophie de la vie, son combat est en faveur des plus pauvres, de l’injustice, du racisme.
Bob MARLEY l’inspire, il est dans la mouvance « rastafarienne». Nul n’est besoin de vous expliquer sa sensibilité musicale pour le REGGAE. Aujourd’hui « RAS BILLY » se souvient de sa première guitare qu’il avait réalisé avec du bois et trois cordes en nylon, avec ses amis il passe du temps à chanter, faire le bœuf avec ses amis saléens, qu’il n’oubliera jamais, Monick ESCAYG, est de ceux-là. Il lui avait offert sa première guitare.
Son premier groupe, le roi des rois, crée par RAS DOO, musicien bien connu, aujourd’hui décédé
Il intègre aussi le groupe De Shangoo la formation musicale RMTG.
Aujourd’hui en véritable autodidacte, il est un international du reggae Martiniquais, et fait connaitre sa musique dans l’hexagone.

Jérémie Rano

Jérémie a été titulaire de la section des cuivres de la Perfecta de juillet 1971 à 2013.
Père de 06 enfants, il coule des jours heureux à Petit-Bourg, ou il est né.
Agé de 74 ans, Jérémie RANO fut employé municipal est aujourd’hui à la retraite.
Il nous a confié « j’ai appris la musique en intégrant la fanfare du Saint-Esprit dans les années 68, et c’est véritablement là que j’ai commencé la trompette »
Passionné de musique, il a fait partie du groupe « les mustang » toujours du Saint-Esprit en 1971 et du groupe « les juniors ». Il apprend vite et son talent est vite détecté par un manager de la Perfecta.
Son départ pour la France pour des raisons familiales, lui permet de faire un break avec la musique. Plusieurs années après, il est de retour chez lui,
Il a longtemps joué avec ses amis de Petit-Bourg tel André LAHOUSSAYE. D’ailleurs, il fait partie des groupes « Trempage » « Dimension kréola » et « Nectar » des formations musicales avec Dédé Lahoussaye, son ami de Petit-Bourg.

Marius Cultier

Marius Cultier - Rivière-Salée

Marius CULTIER, a habité pendant des années à Petit-Bourg, aux côtés de sa femme, saléenne d’origine, dans la maison familiale des GOUJON, en face d’un lieu chargé d’histoire, le débarcadère de Petit Bourg.
Marius Cultier est un pianiste-compositeur de renommée internationale dans les années 70, chef de file de toute une génération de pianistes, mérite aujourd’hui que les projecteurs éclairent à nouveau son œuvre incommensurable pour toujours plus de reconnaissance.
La musique caribéenne est aussi de jazz et de biguine.
Marius CULTIER en est un des précurseurs, voire tout simplement l’inventeur. Ce style Biguine-Jazz qui enchante encore aujourd’hui nos oreilles à travers les compositions d’Alain JEAN-MARIE, Mario CANONGE, ou autres Ronald TULLE, David FACKEURE,…
Nous nous devons de faire perdurer cette œuvre en allant à la rencontre des nombreux musiciens qu’il a côtoyés, ses compagnons de route, les “héritiers”, les plus jeunes, pour mieux la comprendre, la partager avec les nouvelles générations et de la faire vivre dans une résonance internationale de Fort-de-France à Paris en passant par le Canada ou les Etats-Unis.
Marius CULTIER un des précurseurs du Biguine Jazz tire sa révérence le 23 Décembre 1985.

 

Fête patronale 2017 – Hommage à Hermann Panzo (Vidéo)

Hermann Panzo en pleine course - les grands saléens - Rivière-Salée

Le soutien indéfectible de la ville au monde sportif, témoigne de la valeur que les élus accordent à la pratique du sport comme source d’épanouissement.
Pour l’édition 2017, le sport sera placé au premier plan de la fête patronale de Rivière-Salée.
Rivière-Salée demeure une terre de sport où le football, le basket-ball, le tennis, le handball, le volley-ball, l’athlétisme… brillent de tout leur feux au regard des performances de nos clubs.
C’est l’athlétisme qui a vu naître le champion exceptionnel que fut Hermann Panzo.
Cette fête patronale est placée sous le haut patronage de cet illustre Saléen, issu de Petit-Bourg et mondialement connu en son temps.
Hermann Panzo possède un palmarès prestigieux qui fait encore battre nos cœurs. Nous l’avons tous suivi, les yeux rivés sur nos écrans de télévision, de Tokyo à Munich en passant par Amsterdam, Moscou, Helsinki, Rome… jusqu’au bout de la planète.
Hermann Panzo a tracé le chemin.
Rivière-Salée doit, plus que jamais, demeurer une terre de champions.

La rue cases-nègres (le film)

Photos du film d'Euzhan Palcy d'après Joseph Zobel

1930. Au milieu d’une immense plantation, la rue Cases Nègres : deux rangées de cases de bois désertées par les adultes partis travailler la canne à sucre. La rue appartient aux enfants et surtout à José, 11 ans, orphelin élevé par sa grand-mère, Man Tine. Celle-ci n’a qu’un rêve : faire étudier José. Mais pour cela, il faudra quitter la rue Cases Nègres… Rue Cases-Nègres (1983) Euzhan Palcy, d’après le roman de Joseph Zobel La rue Cases-Nègres.

La bande annonce

https://www.youtube.com/watch?v=8_CtKwG9Ktchttps://youtu.be/1KAaCy88544

Synopsis

L’empire colonial français est à son apogée, l’Exposition coloniale de 1931 va se tenir à Paris. À la Martinique, l’esclavage a été aboli en 1848, mais les Blancs « békés » contrôlent toujours l’économie et les Noirs sont toujours misérables, travaillant pour quelques sous dans les plantations de canne à sucre. Dans la bourgade de Rivière-Salée, les békés vivent dans de somptueuses villas, les Noirs dans des cases de bois et de paille alignées dans ce lieu-dit : rue Cases-Nègres.
La journée, les parents travaillent aux champs, et les enfants vont à l’école, obligatoire pour tous depuis la loi républicaine de Jules Ferry. Lorsque arrivent les vacances, les enfants, livrés à eux mêmes à leur plus grande joie, sont les maîtres de la rue Cases-Nègres.
Puis vient la rentrée des classes.
José, 11 ans, est un bon élève, curieux et attentif. M’man Tine, la grand-mère affectueuse qui élève José, fait tout pour qu’il puisse, grâce à l’instruction, vivre une vie meilleure que la sienne, elle qui s’est échinée au travail.

Photos du film d'Euzhan Palcy d'après Joseph Zobel
« l’instruction est la clé qui ouvre la deuxième porte de notre liberté »

L’instituteur noir, qui a écrit au tableau que « l’instruction est la clé qui ouvre la deuxième porte de notre liberté », estime que José peut obtenir une bourse. Sage du village et mémoire de la communauté, M. Médouze a pris José sous son aile et lui apprend de nombreuses choses sur la vie, la nature, le passé d’esclaves de leurs ancêtres. Mais un jour, José le trouve mort.
José obtient son certificat d’études puis, par concours, un quart de bourse, insuffisant pour lui permettre de payer ses études. Alors M’man Tine quitte le village pour aller vivre avec José à la capitale, Fort-de-France. Elle travaille encore plus dur qu’avant, lavant, reprisant, repassant le linge des propriétaires.
Quand, par ses bons résultats, José se voit attribuer une bourse complète, M’man Tine peut enfin souffler.
Rassurée sur le sort de son petit José, elle peut mourir. « M’man Tine est allée dans l’Afrique de M. Médouze. »
José va continuer à étudier à Fort-de-France, mais il emportera avec lui sa rue Cases-Nègres.

Source : Canopé

 

Récompenses

Lion d’argent et prix d’interprétation féminine (Darling Legitimus) au Festival de Venise 83. César du premier film. Prix UNICEF. Prix de la critique (Houston USA)

Equipe

Interprètes martiniquais : Darling Legitimus (Man Tine), Gary Cadenat (José), Joby Bernabé, Max Cilla, Léon De la Guigneraye, Jean-Claude Duverger, Marie-Ange Farot-Bernabé, Francisco, Maïté Marquet, Henri Melon, Eugène Mona, Joseph René-Corail, Edgar Septua, Joseph Zobel. Producteurs associés : Michel Loulergue, Jean-Luc Ormières, Claude Nedjar. Coût : 6 M F.

Participations

CNC 1 ,7 M F, Fort-de-France 0,4 M F. Département 30 000 F. Rivière-Salée 10 000 F. Crédit artisanal 10 000 F. Concours de SGCA, La Mauny, L’Hygiène mentale, Association Acier trempé.

Cérémonie officielle d’ouverture de l’année Zobel

Cérémonie officielle d’ouverture de l’année Zobel

Vendredi 17 avril à la villa Laguerre à Petit-Bourg à 18 h 30

C’est au coeur de l’ancienne usine de Rivière-Salée située à Petit-Bourg que la ville de Rivière-Salée a choisi de célébrer la cérémonie officielle d’ouverture du
centenaire de la naissance de Zobel.

2015 c’est l’année Zobel. 2015 est le point de départ de toutes les années à venir qui seront marquées de l’empreinte de Zobel.
Empreinte que nous saurons rendre indélébile.

  • Prestation du groupe «Watabwy»
  • Allocutions
  • Présentation du programme de l’année Zobel
  • Court métrage « Nous avons connu ce temps là… »
  • Les hommes d’argile rendent hommage à Zobel

« Les anges dans nos campagnes »

La tradition des Chanté Nwel en Martinique

C’est de toute la Martinique que les connaisseurs viennent chaque week- end de décembre sur notre territoire pour chanter Noël. Ils savent qu’à Rivière-Salée, les acteurs de la vie culturelle ont une longue expérience pour que chaque rendez-vous soit une réussite. Grâce au savoir-faire des associations et à la coordination du service municipal en charge des associations, tradition et convivialité sont à chaque fois de la partie.
Le quartier Médecin n’est pas en reste avec un chanté Noël organisé au pitt du quartier. Les foyers ruraux saléens et les associations comme l’Acier trempé,Valeurs saléennes, l’Adéréma ou Toray doubout’, nous ont encore une fois offert une période de l’Avent comme on les aime.

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